La France concentre les beach breaks les plus fiables d'Europe sur une bande de côte étonnamment courte.
Des Landes au Pays basque, la houle atlantique arrive sans obstacle sur des kilomètres de sable. Hossegor, Seignosse, Capbreton : ces noms circulent parce que le fond y bouge avec les saisons et produit, certains automnes, des vagues d'une qualité que rien d'autre en Europe continentale n'égale. C'est aussi ce qui les rend imprévisibles, un banc de sable n'étant pas un récif.
Septembre et octobre sont les deux meilleurs mois : la houle revient, l'eau n'a pas encore refroidi, et les vacanciers sont partis. L'hiver donne les plus grosses conditions et exige le plus d'expérience. L'été reste correct pour apprendre, à condition d'accepter la foule.
Le Pays basque français, plus au sud, offre autre chose : des reefs, des pointes, et une côte moins dépendante des bancs. Biarritz et Guéthary y tiennent des jours où les Landes sont fermées.
À qui ça s'adresse : au surfeur qui progresse et veut de la vague sans prendre l'avion, et au débutant qui vient hors saison. En revanche, l'automne aux Landes n'est pas un terrain d'apprentissage : la puissance y surprend même des gens qui surfent depuis des années.

